1—Définition Massage :
Happy Hand rappelle que conformément à la loi du 30 avril 1946 et au décret n°60665 du 4 juillet 1960, à l'article L489 et à celui du 8 octobre 1996 (article 1er du décret n° 96-879), il ne s'agit nullement de massages à but médical ou de kinésithérapie mais de techniques de bien-être dans la relation relaxation et détente, libératrice de tout stress.
2—Devoirs du praticien :
La praticienne de bien-être s'abstient d'établir des diagnostics d'ordre médical ou paramédical. Néanmoins, avant de commencer, elle pose des questions lui permettant de définir si elle peut pratiquer son art sans porter atteinte à l'intégrité physique du receveur. Si tel n'est pas le cas, la praticienne de bien-être refusera la prestation et dirigera le receveur vers un médecin ou un kinésithérapeute. Elle recommande de ne pas modifier ou arrêter un traitement médical.
3—Déclaration légale du praticien :
La praticienne de bien-être exerce légalement en étant déclarée comme professionnelle et en ayant souscrit une Assurance Responsabilité Civile Professionnelle. Elle est diplômée d'état du CAP esthétiques et cosmétiques et certifiée sur tous les massages de bien-être pratiqués au sein de l'établissement.
4—Intégrité :
La praticienne de bien-être agit toujours en professionnelle. Elle communique sur la prestation qu'elle fournit et en annonce clairement les modalités et le prix. D'une tenue et d'une présentation irréprochable, elle veille au confort du receveur et met tout en œuvre pour dispenser une prestation de qualité tout en respectant le droit à l'intimité et à la pudeur du receveur, lors de sa pratique. Elle utilise des produits de massage de qualités et bio. De plus, la praticienne de bien-être interdit toute pratique sexuelle des receveurs au sein de son établissement. Pour les séances avec un mineur, la présence ou l'accord d'un parent est indispensable
5—Compétences :
Elle se tourne vers un professionnel de la formation en massage pour parfaire un geste ou pour contrôler la conformité de sa prestation chaque année.
6—Secret Professionnel :
Sans qu'elle ne soit légalement tenue au secret professionnel, la praticienne de bien-être respecte le secret de tout renseignement obtenu dans l'exercice de son travail qui pourrait permettre l'identification du receveur et ce afin de protéger sa vie privée.